Photo en plongée et avec le sourire !

Mercredi 21 septembre 2022

Troisième séance avec les enfants de Mainvilliers.

Aujourd’hui avec les élémentaires comme avec les maternelles nous avons travaillé sous forme de deux ateliers.

Le premier atelier : Je prends une photo en plongée

  • Choisir et mimer une émotion
  • Prendre une photo en plongée

Celui qui faisait le modèle devait choisir une émotion parmi la balle en mousse et la mimer.

Le photographe, lui, avait pour consigne de prendre la photo en plongée.
Nous avons ensuite échangé sur l’avantage et l’inconvénient de ce genre de cadrage et on s’est demandé dans quel cas de figure cela pouvait bien nous servir en tant que « Photographe ».
Et comme il fallait bien montrer l’exemple, je me suis prêtée au jeu des émotions.

Sourire
Photo en plongée

Le second atelier : Je suis un Super Héros

Nous avons commencé à sélectionner les photos que nous allons utiliser pour le montage, aussi bien les photos de prise de vue que les photos de notre univers.
Nous continuons à rechercher les visuels pour le montage.
Avec les maternelles, nous avons effectué deux montages, on traine un petit peu plus avec les élémentaires.
Ce n’est pas bien grave et en même temps restons concentrés, il nous reste 4 séances pour tout terminer.

Selection des photos

J’accueille ma colère

Mercredi 14 septembre 2022.

Deuxième séance avec les élémentaires, un petit focus sur comment accueillir sa colère.

La séance ne s’est pas tout à fait déroulée comme je l’avais prévue, nous n’avons pas pu lire les livres qu’on avait choisis :  
Je suis joyeux, Je suis tout fou-fou et Je boude.  

La cause me diriez-vous ?

J’accueillais un nouvel enfant qui n’avait pas choisi mon activité
(pour resituer le contexte, à la base se sont les enfants
qui choisissent de venir ou non dans les activités proposées)
et cela se ressentait.
Dès son arrivée, je le vois se diriger vers ma valise de matériel et sortir
la marionnette de Chacal. Il commence alors à jouer avec.

Je l’observe dans un premier temps et ne dit rien, ensuite je le regarde
et je lui dis « Tu as fait ton Chacal ? ».

Bien évidemment il ne comprend pas mon allusion au fait qu’il avait pris
un objet m’appartenant sans me demander la permission.

L’enfant me répond alors « J’ai fait quoi ? »
Ce sur quoi je répète, « Tu as fait ton Chacal ? »
Il réplique alors « C’est quoi ça, faire son Chacal ? »
A ce moment-là, je me tourne vers les enfants qui étaient présents
à la première séance et je leur demande s’ils veulent bien expliquer
au nouveau venu qui est Chacal. C’est avec un immense plaisir
que j’assiste à l’explication des enfants.

Au fil des explications et des interventions, nous en arrivons
à parler de la colère qui monte, qui monte et qui monte.

« Parfois, je n’arrive pas à me contrôler me dit cet enfant les poings tout crispés », j’avais cette sensation qu’il allait bondir pour frapper quelqu’un.

Je pose alors la question : Mais comment faire quand on est en colère ?

Nouveau débat, dans un premier temps, je laisse les enfants émettre des solutions puis, je leur propose la mienne. Ils trouvent ça plutôt pas mal mais trop compliqué à retenir. J’entends alors une petite voix me dire
« Et si tu le faisais comme une poésie avec des rimes ? »

Je vous rassure ce n’était pas une petite voix dans ma tête, mais bel et bien
un enfant qui me soufflait une piste très intéressante. Mon cerveau rentre
alors en ébullition, ça y est, je sais !

Alors voilà mon nouvel outil, un petit mantra à répéter quand on se sent
en colère.

Bon à savoir : Les émotions arrivent 5 secondes avant la pensée.
Quand on se sent en colère, nous mettons donc 5 secondes pour comprendre ce qui nous arrive, malheureusement ces 5 secondes suffisent à l’émotions pour nous faire faire l’irréparable.

Voilà donc un petit outil qu’on peut répéter avec l’enfant.

Quand la colère monte souviens toi de cela.

1,2,3 Bouge pas
Ne frappe pas
Respire 5 fois
Et éloigne-toi.

J’ai proposé à l’enfant qui n’avait pas choisi mon atelier de le prononcer à haute voix et de me dire s’il avait toujours envie de frapper ou s’il avait envie de s’éloigner. Finalement, il s’éloigne du groupe à peine 2 minutes et revient tout sourire en me disant qu’il voulait bien essayer de devenir Girafe, mais qu’il n’était pas sûr d’y arriver. « Ce n’est pas grave lui ai-je répondu, le vouloir c’est déjà une victoire. »

Soit, nous avons fait un peu moins de photo et en même temps ces moments font parties intégrantes de mes activités, s’arrêter pour accueillir l’émotions de l’enfant.

C’est avec joie que nous avons poursuis les exercices et c’est avec joie que j’entendais parfois l’un des enfants dire à un autre, « Tu fais ton Chacal là ».

 

Exercice de cadrage : Je reproduis l’exemple

Exercice de cadrage

Je mets en scène mes émotions

Je suis un super héros

Parlons de nos émotions

Je partage ma vie de parent à Mainvilliers

Le vendredi 30 septembre 2022.

Ma prochaine intervention auprès des parents de Mainvilliers approche à grands pas.
Le Thème « Parlons de nos émotions », c’est un sujet qui me passionne et pour cause, j’en fais aujourd’hui mon métier.

  • Accueillir ses émotions c’est mieux comprendre ses peurs et ses angoisses
  • C’est mieux accepter sa colère et la colère de l’autre.
  • C’est ne plus être bloqué dans des situations qui nous semblent insurmontables.
    C’est apprendre à ne pas céder à la panique
  • C’est savoir mettre des stratégies en place pour ne plus être découragé.
  • Pourquoi est-il important d’accueillir son côté Chacal et son côté Girafe ?
  • C’est ce que nous allons aborder lors de cette nouvelle rencontre.
Chacal et Girafe

Quelques outils qui permettront aux parents de prendre en prenant conscience de leur côté Chacal et Girafe.

Mes outils ont été fabriqué via des supports que j’ai acheté à Apprentie girafe

Je partage ma vie de parents à Mainvilliers

Poser des limites et se faire obéir en douceur.

De Nina Bataille – Edition Larousse

Poser des limites et se faire obéir en douceur. Ecouter, Comprendre, S’imposer.

Poser des limites est essentiel.
Essentiel pour ne pas se renvoyer l’image d’un parent trop sévère ou au contraire trop laxiste. 
Apprendre à poser des limites c’est aussi se redonner une image positive.
J’ai appris à travers ce livre à me réconcilier avec mes choix en tant que maman.
Ce livre regorge de conseils et d’exercices pratiques, facile à mettre en place.

Parler pour que l’enfant écoute, écouter pour que l’enfant parle.

De Adèle Faber et Elaine Mazlish aux éditions du PHARE

Parler pour que l’enfant écoute, écouter pour que l’enfant parle.

A la question.
Je donne quelle image à mes enfants ?
Ou encore, quelle est l’image que mes enfants ont de moi ?
La réponse à été douloureuse. C’était celle d’une mère fatiguée qui s’exprimait qu’en criant.
Ce livre à été le début du changement de mon image envers mes enfants.
Je voulais être une mère à l’écoute.
Les exercices qui y sont proposés m’ont beaucoup aidé.